Pourquoi la rénovation énergétique de votre logement?
Parce que la raréfaction des combustibles fossiles entraînera inéluctablement une augmentation du coût de ces sources d'énergie.
Parce que face aux dérèglements climatiques, il faut réagir dès aujourd'hui.

Le Bilan Energétique et Thermique
Les ressources naturelles s'épuisent. Le prix des énergies fossiles s'envolent. L'activité humaine provoque un changement significatif du climat qui a d'ores et déjà des répercussions importantes : inondations, ouragans, sécheresse, canicules... Et ces phénomènes vont s'aggraver inexorablement. Pour éviter le pire, la communauté internationale s'est fixée comme but de diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre avant 2050 à l'échelle de la planète.
En France, les bâtiments participent pour 43% à l’énergie consommée et contribuent pour 22% à l’émission de gaz à effet de serre. Les pouvoirs publics, relayés par le Grenelle Environnement, se sont fixé un objectif ambitieux pour le secteur du bâtiment : diviser par 4 la consommation énergétique totale du parc résidentiel d’ici 2050 (tous bâtiments confondus, particuliers, entreprises et collectivités).

Pour y parvenir, des réglementations thermiques dans le neuf et l’existant ont été créées ou renforcées ces dernières années. Le Grenelle Environnement a permis l’amélioration de certains dispositifs, comme le Diagnostic de Performance Energétique. Enfin, des incitations financières (crédit d’impôt, etc.) peuvent vous aider à réaliser des travaux pour améliorer l’efficacité énergétique de votre logement
Le parc résidentiel comprend 30 millions de logements dont 20 millions de construits avant 1975, date de la première réglementation thermique. Plus un bâtiment est vétuste, plus sa consommation d’énergie est grande. Ainsi, un bâtiment d’avant 1975 consomme en moyenne 5 fois plus d’énergie qu’un bâtiment neuf.
Ce marché représente un challenge de taille. Tous les acteurs de la filière professionnelle sont donc concernés. Les Entreprises sont en première ligne, sous réserve qu’elles sachent répondre à la demande et comprennent dans quelle logique d’ensemble se situent les travaux de rénovation énergétique.
Ne pas confondre DPE et bilan énergétique
Ce bilan sévira à vous accompagner dans vos réflexions, c’est une aide dans votre prise de décision. En amont de votre projet, nous vous guiderons en établissant un bilan des consommations afin de mesurer l’impact de chaque solution à mettre en œuvre en terme de consommation, d’émission de gaz à effet de serre, d’investissement et de charge énergétique.
Nous établirons un bilan thermique initial
Nous vous proposerons une offre technique et économique globale de rénovation énergétique,
- En vous indiquant les travaux à réaliser,
- Les performances des matériaux et équipements à utiliser,
- Les crédits d’impôts éligibles,
- Une solution de crédit (si besoin),
Nous réaliserons un bilan thermique final avec les améliorations.
Avec la projection des consommations annuelles vous aurez la connaissance des économies que vous procurera telle ou telle solution et quel sera le temps de retour sur investissement. Ainsi avant de modifier votre système de chauffage, nous pourrons éventuellement vous proposer simplement une amélioration de l'isolation qui peut s'avérée très économique.
Pour réaliser un bilan énergétique de votre bien immobilier, il doit être pris en compte divers paramètres actuels de votre logement.
Il nous faut connaître les caractéristiques techniques telles que le type de matériaux employé pour la construction des murs, des dalles de la toiture, le système de ventilation, de chauffage, de production d’eau chaude, le type d’isolation et de fermeture.
Il faut aussi connaître les surfaces des murs, des fenêtres, des sols et des plafonds et des locaux à climatiser. Chacun de ces éléments devra être pondéré : ainsi, un sol n’aura pas le même coefficient selon qu’il est en bois ou en béton, une fenêtre selon qu’elle est exposée au nord ou au sud (idem pour les murs), un plafond selon qu’il est sous combles aménagés ou non, une fenêtre selon que l’encadrement est ou non en bois, la localisation géographique, l’altitude, la position des parois vitrées (claires ou opaques) par rapport à l’ensoleillement, le rayonnement solaire (plus important en montagne et à la campagne qu’en ville et affecté par la couleur et le poids des matériaux), le taux d’humidité (plus il est élevé, plus la sensation de chaleur augmente), etc.
L’ensemble de ces paramètres servira à déterminer avec précision la nature des améliorations à apporter à votre habitation.

parmi tout un ensemble, une clé de voûte indispensable pour améliorer la performance énergétique d’un bâtiment
- Une excellente isolation thermique, Une enveloppe étanche à l’air, Une aération contrôlée
- Une production et émission de chaleur efficace avec une bonne régulation et programmation
- Une récupération de chaleur, Une compacité du bâtiment, Une optimisation des apports solaires et des énergies renouvelables
Dans le cadre de cette approche, une isolation performante et une ventilation contrôlée sont,
Cette maîtrise des déperditions énergétiques, outre le fait de réduire considérablement les consommations, participe à la réduction des émissions de gaz à effet serre
Le Conseil Energétique et Thermique
Nous informons nos clients sur les façons de consommer l'énergie de manière rationnelle et économique. Car ménager les ressources énergétiques et produire de l’énergie en évitant de nuire à l’environnement sont des impératifs qu’il faut prendre en compte aujourd’hui pour assurer la pérennité de demain
Il existe aujourd’hui des solutions qui permettent d’optimiser votre confort tout en réalisant d’importantes économies d’énergie

Nous conseillons nos clients et élaborons avec eux des solutions sur-mesure et adaptées en matière d’énergie de leurs bâtiments. Ce premier conseil, a pour but de définir une orientation globale simplifiée d'un patrimoine bâti ou d'un ensemble d'équipements permettant de hiérarchiser les questions et d'orienter l'action
Nous vous informerons sur les subventions et crédits d’impôts pour des travaux favorisant les économies d’énergie
Notre but est de vous faire bénéficier d'un accompagnement et d’un suivi personnalisé jusqu’à la finalisation de votre installation.
Ce conseil individuel peut déboucher sur un BILAN THERMIQUE ET ENERGETIQUE
Le prêt à taux 0 plus connu sous l’éco-prêt à taux zéro ou prêt à taux 0 écologique Eco-PTZ est une avance remboursable sans intérêt destinée au financement de vos travaux de rénovation ou d’amélioration de votre habitation. Son objet est d’optimiser la performance énergétique des logements anciens principalement. Ainsi l’emprunteur n’a pas d’intérêt à payer sur le montant emprunté, mis à part le capital à rembourser.
C'est à partir du revenu fiscal de référence du foyer que se fait l'attribution de cette avance gratuite. Il s'agit du revenu imposable majoré de quelques ressources : vous le trouverez sur votre avis d'imposition. Pour obtenir un prêt à taux 0 %, ce sont les revenus de 2007 qui sont considérés (année N-24) pour les offres émises entre le 1er janvier et le 31 mai 2009 et les revenus 2008 pour les offres émises entre le 1er et le 30 décembre 2009.
Plafonds des revenus exprimés en SMIC
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Ménage composé de
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Zone A
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Zone B et C
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1 personne
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31 250 €
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26 688 €
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2 personnes
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43 750 €
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31 588 €
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3 personnes
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50 000 €
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36 538 €
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4 personnes
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56 875 €
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40 488 €
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5 personnes et plus
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64 875 €
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44 425 €
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- Zone A : agglomération parisienne, Côte d'Azur, Genevois français.
- Zone B : agglomérations de plus de 50 000 habitants, communes chères situées aux franges de l'agglomération parisienne et dans les zones littorales ou frontalières.
- Zone C : reste du territoire.
L’Eco-PTZ est enfin disponible :
Rappelons que cette mesure s’inscrit dans le cadre du grenelle de l’environnement et de la loi des finances de 2009. Après des mois de campagnes d’information, et quelques retards au démarrage, le PTZ est enfin disponible. Jean Louis Borloo, le ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable, a conclut le 26 février 2009 un accord avec les professionnels du bâtiment et de l’immobilier, en partenariat avec les banques. Cet accord a aboutit à la mise en œuvre de l’éco-prêt à taux zéro.
Les personnes qui désirent acquérir une installation électrique propre et écologique pourront désormais le faire, en bénéficiant de conditions financières favorable. Une mesure très favorable dans la situation de crise actuelle.
Plafonné à 30 000 euros, ce prêt a l’avantage d’être sans conditions de ressources particulières. Cette mesure inédite issue vise dans sa ligne de mire les maisons construites avant le premier janvier 1990.
Cette mesure entend toucher près de 4,2 millions de logements sociaux. A cela s’ajoute les autres bâtiments à usage commercial, industriel ou publique.
Le crédit d'impôt dédié au développement durable (économies d'énergie, énergies renouvelables). DGEC-SC
La loi de finances pour 2005 a créé un crédit d'impôt dédié au développement durable et aux économies d'énergie. Destinée à renforcer le caractère incitatif du dispositif fiscal en faveur des équipements de l'habitation principale, cette mesure est désormais ciblée sur les équipements les plus performants au plan énergétique ainsi que sur les équipements utilisant les énergies renouvelables. Cette mesure a pour vocation une diffusion large des équipements énergétiques durables afin de contribuer à l'atteinte des objectifs ambitieux de la France en matière d'économies d'énergie et d'énergies renouvelables. Elle s'inscrit dans la stratégie mise en place pour réduire d'un facteur 4 nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. La loi de finances pour 2006, puis la loi de finances pour 2009 ont complété certaines mesures prévues initialement. L’instruction fiscale n°5 B-26-05 du 1er septembre 2005 a été complété par les instructions n°5 B-17-06 du 18 mai 2006 et n°5 B-17-07 du 11 juillet 2007.
Quelles sont les dépenses concernées par cette mesure?
Le crédit d'impôt concerne les dépenses d'acquisition de certains équipements fournis par les entreprises ayant réalisé les travaux et faisant l'objet d'une facture, dans les conditions précisées à l’article 200 quater du code général des impôts. Cela concerne :
- les équipements de chauffage (chaudières à condensation) ;
- les matériaux d'isolation ;
- les appareils de régulation de chauffage ;
- les équipements utilisant des énergies renouvelables ;
- • les pompes à chaleur autres que air/air dont la finalité essentielle est la production de chaleur ;
- • les équipements de raccordement à certains réseaux de chaleur alimentés par des énergies renouvelables ou des installations de cogénération.
1) L'acquisition de chaudières à condensation.
La définition des chaudières à condensation s'entend au sens de la directive 92/42/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant les exigences de rendement pour les nouvelles chaudières à eau chaude alimentées en combustibles liquides ou gazeux, publiée au Journal Officiel des communautés N° L 167/17 du 22 juin 1992.
Les chaudières à condensation , individuelles ou collectives, utilisées pour le chauffage ou la production d'eau chaude.
En condensant la vapeur d'eau des gaz de combustion les chaudières à condensation récupèrent de l'énergie. Elles économisent 15 à 25 % par rapport aux chaudières modernes standards.
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Pour les chaudières à condensation, le taux du crédit d'impôt est fixé à 25 %. Ce taux est porté à 40 % à la double condition que ces chaudières soient installées dans un logement achevé avant le 1/1/1977 et que leurs installations soient réalisées au plus tard le 31 décembre de la 2ème année qui suit celle de l'acquisition du logement.
Le crédit d'impôt au taux de 25% s'applique aux dépenses payées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2012. À titre d'exemple, les dépenses payées en 2008 devront être déclarées lors de la déclaration de revenus pour 2008. C'est donc en 2009 qu'il faudra déclarer ces dépenses.
Le crédit d'impôt au taux de 40% s'applique aux dépenses payées entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2012. À titre d'exemple, les dépenses payées en 2008 devront être déclarées lors de la déclaration de revenus pour 2008. C'est donc en 2009 qu'il faudra déclarer ces dépenses.
Nota : Pour les chaudières basse température, le taux de crédit d’impôt était fixé à 15% jusqu’au 31 décembre 2008. L’article 109 de la loi de finances pour 2009 a modifié ces dispositions. Depuis le 1er janvier 2009, ces équipements ne sont plus éligibles au dispositif du crédit d’impôt.
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2) L'acquisition de matériaux d'isolation thermique
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Matériaux d'isolation thermique des parois opaques
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Caractéristiques et performances
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Planchers bas sur sous-sol, sur vide sanitaire ou sur passage ouvert
Murs en façade ou en pignon
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R 2,8 m² °K/W
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Toitures terrasses
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R 3 m² °K/W
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Planchers de combles, rampants de toitures, plafonds de combles
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R 5 m² °K/W
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Pour choisir un produit isolant, il est important de connaître sa résistance thermique R (aptitude d'un matériau à ralentir la propagation de l'énergie qui le traverse). Elle figure obligatoirement sur le produit. Plus R est important plus le produit est isolant.
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Matériaux d'isolation thermique des parois vitrées
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Caractéristiques et performances
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Fenêtres ou portes-fenêtres
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Exigence au 01/01/2008 :
PVC : Uw 1,6 W/m² °K
bois : Uw 1,8 W/m² °K
métallique : Uw 2 W/m² °K
Exigence au 01/01/2009 :
PVC : Uw 1,4 W/m² °K
bois : Uw 1,6 W/m² °K
métallique : Uw 1,8 W/m² °K
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Vitrages à isolation renforcée (vitrages à faible émissivité)
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Ug 1,5 W/m² °K
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Doubles fenêtres (seconde fenêtre sur la baie) avec un double vitrage renforcé
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Ug <v:shape style="width: 7.5pt; height: 7.5pt" id="_x0000
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